L’art de vivre à la japonaise

Si vous êtes :
*dégoûtée de vous même pour quelques raisons (âge, poids, physique etc.)
*sur le point de partir au Japon, ou rêvant d’y aller ? (tous le monde à le droit de rêver…)
*stressé.e par votre environnement, votre travail, vos études (ou autres…)
*perdu.e, vous ne savez pas plus quoi faire ni dans quelle direction aller
*un gourmet et/ou un cuisinier par essence, à la recherche de nouvelles saveurs
(Rayez la ou les mentions inutile/s…)

Alors il y a une haute probabilité que ce livre vous soit utile.
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Cold War, 2018

LA DYNAMIQUE DES FLUIDES

C’est l’histoire d’un amour qui semble à priori impossible. Lui, désire plus que des chants à la gloire de Staline, il désire l’ouest. Elle, c’est sa peur de l’étranger, ou plutôt de la solitude, qui ajoute des briques à leur mur. Film dédié à ses parents, Pawel Pawlikowski réalise ici un film sur l’isolement culturel qui touche les exilés de la guerre froide. Lui même ayant quitté la Pologne avec sa mère à l’adolescence, il a sûrement dû faire face à cette nécessité d’adaptation pour survivre mentalement à l’exil.
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Dilili à Paris, 2018

LES HUMAINS NE SONT PAS DES CHAISES

Quatre pattes. C’est un animal. Deux pattes. C’est aussi un animal ; seulement il prétend être meilleur, parce qu’il voit le monde de plus haut, parce qu’il fait de plus belles cabanes. Quatre pattes, c’est la position de soumission, aux connotations sexuelles. Le noir, couleur du deuil. Elles n’existent pas.
Dilili à Paris, c’est un film sur la domination de la femme dans une société patriarcale, mais aussi une initiation pour les jeunes qui regardent à la notion de fraternité.
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When Animals Dream, 2014

Une horloge interne nous anime tous. La survie, la vie, et la mort liés par un même gong qui retentit alternativement dans une musique tendue, comme le chemin qu’il reste à parcourir avant la fin. Ou ici, le changement. Jusqu’aux cloches des églises à la mort de la mère de Marie, pour se venger de l’assassinat du docteur de la famille ; la mère voulait défendre sa fille –réaction quelque peu disproportionnée, mais légitime alors que le docteur sous la demande du père administrait de force un traitement à Marie contre sa transformation en une chose qui tue des humains, couverte de poils. On ne saura jamais exactement ce dont il s’agit, mais qu’il s’agit d’un combat de femmes dans un monde d’hommes; femmes à la beauté fatale.
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Le Cid

Le Cid, sûrement la pièce de théâtre la plus connue de Corneille… que je n’avais pourtant pas lue. Il n’est jamais trop tard pour commencer dit-on, ainsi ai-je lu. Les alexandrins peuvent un peu rebuter, mais ils créent une sorte de musique et nous emportent dans l’histoire de Chimère et Rodrigue qui se battent pour leur honneur et contre leur amour.

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Dostoïevski

Le génie est bien souvent un être tourmenté. Dostoïevski l’était (non seulement un génie mais aussi tourmenté…). Annoncé comme « le nouveau Gogol » dès ses débuts, il s’inspirait comme tout auteur, de son histoire, de sa vie. C’est pourquoi on retrouvera dans Les Souvenirs de la Maison des Morts, la marque profonde qu’a laissé en lui la déportation à Omsk, en Sibérie.

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Oh Lucy! , 2017

« Le début de l’absence est comme la fin de la vie » écrivait Lope de Vega. L’absence, celle qui arrache le cœur et nous plonge dans une attente indéfinissable, une prison sans murs, c’est probablement ce que devait ressentir Setsuko le jour où Ayako, sa sœur, lui a volé son petit-ami. Oh, Lucy !, réalisé par la japonaise Atsuko Hirayanagi, a été présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes pour une sortie prévue le 31 janvier 2018.

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Hitchcock et Fenêtre sur cour

Un jour le réalisateur Alfred Hitchcock a déclaré à propos de son film Fenêtre sur Cour (Rear Window) , sorti en 1954 avec James Stewart et Grace Kelly dans les rôles de Jeff et Lisa, qu’il était “structurellement satisfaisant parce qu’il représente la quintessence du traitement subjectif. Un homme regarde, voit et réagit. Ce film est entièrement un processus mental illustré de manière visuelle.” Alfred Hitchcock

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L’Étrange créature du Lac Noir, 1954

Étrange et paranormal ont toujours été une grande source d’inspiration pour les cinéastes de tous temps, et ce pour exploiter la peur de leur spectateurs, qui, dans une pulsion masochiste, décident de s’infliger la peur de leur vie. La peur. C’est une émotion humaine, mais assez ignoble je dois dire… Mais revenons-en aux faits : L’étrange créature du lac noir, le film qui a terrorisé le public à sa sortie en salle, est aujourd’hui un film –involontairement- drôle…

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Close-up, 1991

Voilà peu de temps qu’Abbas Kiarostami nous a quitté. Il y a de ces personnes qui laissent des traces ; on se souvient d’eux ; on réécoute leurs chansons, on revoie leurs films. Kiarostami fait parti de ces gens là.

Malheureusement –et vous ne pouvez pas savoir à quel point j’en suis désolée à cet instant, quand je repense à mon émerveillement à la sortie de la salle-, je ne connaissais pas ce réalisateur iranien avant son hommage au Festival Lumière cette année avec la projection de Close-up.

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